jeudi 16 avril 2009

Pour une conciliation droite-gauche; six milliards d'autodidactes

Enfin un monde nouveau est en train de naître. L'évolution de l'espèce humaine nous permet de comprendre l'importance capitale du rôle de la créativité pour notre avenir. Avenir de survie, avenir de nouveaux concepts systémiques. Depuis quatre siècles au moins que le système petit à petit à former des êtres rationnels dans ses modèles d'apprentissage au point de nous déformer de notre essence.
Aujourd'hui, cet avenir, nous pouvons le voir apparaître sous une autre forme de pensée, moins conflictuelle, plus harmonieuse, en adéquation avec nos valeurs profondes personnelles. Pour une conciliation droite gauche, des cerveaux bien sûr.
Nos deux entités cognitives peuvent prendre leur place et jouer leur rôle sans crainte d'être rejetées, disqualifiées. Maintenant, ils peuvent se permettre de vivre non pas en réconciliation, ils n'ont jamais eu la possibilité déclarée de s'opposer sinon qu'au travers le spectre de la punition et de l'enfer ou au moins son cortège de culpabilité irréversible. Il suffisait seulement d'une conciliation entre ces deux mondes, catapultant du même coup tous les archaïsmes bien pensant de l'ère d'avant notre nouvelle renaissance.
Et ça produit ce que vous pouvez lire vers le lien ci dessous ou en cliquant sur le titre.
Bonne lecture.
http://www.liberation.fr/sciences/0101561874-six-milliards-d-autodidactes

lundi 16 mars 2009

Une histoire vraie

Le musicien de rue était debout dans l'entrée de la station « Enfant Plaza » du métro de Washington DC. Il a commencé à jouer du violon. C'était un matin froid, en janvier dernier. Il a joué durant quarante-cinq minutes. Pour commencer, la chaconne de la 2ème partita de Bach, puis l'Ave Maria de Schubert, du Manuel Ponce, du Massenet et à nouveau, du Bach.
A cette heure de pointe,vers 8h du matin, quelque mille personnes ont traversé ce couloir, pour la plupart en route vers leur travail. Après trois minutes, un homme d'âge mûr a remarqué qu'un musicien jouait. Il a ralenti son pas, s'est arrêté quelques secondes puis a démarré en accélérant. Une minute plus tard, le violoniste a reçu son premier dollar : en continuant droit devant, une femme lui a jeté l'argent dans son petit pot.
Peu après, un quidam s'est appuyé sur le mur d'en face pour l'écouter mais il a regardé sa montre et a recommencé à marcher. Il était clairement en retard.
Celui qui a marqué le plus d'attention fut un petit garçon qui devait avoir trois ans. Sa mère l'a tiré, pressé mais l'enfant s'est arrêté pour regarder le violoniste. Finalement, sa mère l'a secoué et agrippé brutalement afin que l'enfant reprenne le pas. Toutefois, en marchant, il a gardé sa tête tournée vers le musicien.
Cette scène s'est répétée plusieurs fois avec d'autres enfants. Et les parents, sans exception, les ont forcés à bouger.
Durant les trois quarts d'heure de jeu du musicien, seules sept personnes se sont vraiment arrêtées pour l'écouter un temps. Une vingtaine environ lui a donné de l'argent tout en continuant leur marche. Il a récolté 32 dollars.
Personne ne l'a remarqué quand il a eu fini de jouer. Personne n'a applaudi. Sur plus de mille passants, seule une personne l'a reconnu.
Ce violoniste était Joshua Bell, actuellement un des meilleurs musiciens de la planète. Il a joué dans ce hall les partitions les plus difficiles jamais écrites, avec un Stradivarius valant 3,5 millions de dollars. Deux jours avant de jouer dans le métro, sa prestation future au théâtre de Boston était « sold out » avec des prix avoisinant les 100 dollars la place.
C'est une histoire vraie. L'expérience a été organisée par le « Washington Post » dans le cadre d'une enquête sur la perception, les goûts et les priorités d'action des gens. Les questions étaient : dans un environnement commun, à une heure inappropriée, pouvons-nous percevoir la beauté ? Nous arrêtons-nous pour l'apprécier ? Reconnaissons-nous le talent dans un contexte inattendu ?
Une des possibles conclusions de cette expérience pourrait être : si nous n'avons pas le temps pour nous arrêter et écouter un des meilleurs musiciens au monde, jouant pour nous gratuitement quelques-unes des plus belles partitions jamais composées, avec un violon Stradivarius valant 3,5 millions de dollars, à côté de combien d'autres choses passons-nous ?
À méditer...

jeudi 12 mars 2009

une histoire de comportement

Étude sur le conditionnement
Programme

2 types de labyrinthe sont construits
Dans le premier des deux, des rats cherchent des morceaux de fromage
Dans le second, des hommes cherchent des billets de 50 $

Lorsque le week end arrive, on retire le fromage aux rats, les rats cessent de les chercher.
Bien que prévenu que l’expérience cessait à la fin de la semaine et donc retrait des billets, des hommes ont été signalés pendant la fin de semaine cherchant des billets dans le labyrinthe.

Sans commentaires.

jeudi 5 mars 2009

Le développement durable de la personne

L’humanité a contracté une maladie collective. Les gens sont si absorbés par ce qui arrive, si hypnotisés par le monde des formes fluctuantes, si pris par le contenu de leur vie, qu'ils ont oublié leur essence, ce qui se trouve au-delà du contenu, de la forme, au-delà de la pensée. Ils sont si régentés par le temps qu'ils ont oublié l'éternité, qui est leur origine, leur bercail, leur destinée. L’éternité, c'est la réalité vivante de ce que vous êtes. Eckhart Tollé
Et la médecine traditionnelle occidentale ou les pouvoirs rationnels de l'économie ou du social n'ont pu rien faire pour empêcher cette épidémie, au contraire ils l'alimentent. Il existe pourtant une voie pour retrouver une santé mentale et physique, la conscience de Soi.
Tisser le fil de sa Soi(e), c’est le développement durable de l’individu. Chacun peut y prétendre, pas besoin de matériel encombrant. Il suffit juste que l'individu se recentre sur ses perceptions, fasse taire le bruit de son égo, change sa vison et ses croyances sur lui-même.
Mais changer de trottoir, d'emploi, de région ou d'environnement, de compagne ne suffira pas si vous emmenez avec vous les mêmes schémas erronés et aliénants.
Pour réussir votre entreprise de transformation, vous devez agir et influer sur votre système personnel et réviser les histoires qui vous ont imprégné en défaut dans des modèles d'apprentissages familiaux, universitaires ou professionnels, des comportements culturels conditionnés. Toutes ces attitudes dociles et cette discipline studieuse et obéissante pour être reconnu et accepté socialement, vous ont écarté de votre propre histoire de vie. Elles vous ont conduit à l'ignorance de votre potentiel, de vos valeurs et de vos pouvoirs et ont altéré vos rêves, votre imagination et votre créativité.
Si vous êtes tenté par l’expérience et le processus coaching, vous ancrerez à jamais votre écologie personnelle; vous saurez alors traduire pour vous et autour de vous dans un espace de sérénité tous les bienfaits de votre réussite. Vous vous sentirez accepté et reconnu par vous-même avant de trouver la reconnaissance à l’extérieur auprès des autres.
Ce nouveau départ et cet élan ne vous quitteront plus, comme l'enfant tâtonne ses premiers pas ou s'acharne à trouver l'équilibre sur son petit vélo sans roues stabilisatrices, une fois qu'il a franchi ces étapes, il ne retourne plus en arrière. Ses acquis deviennent définitifs. Souvenez-vous ce petit enfant c'était vous, toujours vivant et aussi audacieux. Qu'est-il devenu ?
Optez pour votre développement durable et votre écologie personnelle. Retrouvez vos pouvoirs, votre entrain, votre joie naturelle, votre paix intérieure pour la réussite de vos projets de vie personnelle,
professionnelle ou artistique.
Devenez un leader des temps modernes en toute simplicité, d’abord pour vous.

jeudi 5 février 2009

le leadership en entreprise

Un article intéressant à consulter sur ce lien ou en cliquant sur le titre

http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/200901/06/01-686074-le-leadership-haut-potentiel-haut-risque.php

Une vie petit bras

Nous avons beau ne pas être des adeptes du sport, nous avons tous déjà vu ces athlètes de haut niveau à la télé ou sur le terrain, échouer en final pour s'être retenu, de jouer, de gagner, de se libérer.
Pris par ses doutes, ses gestes deviennent défaits, décousus, il est incapable de fluidité.
Que ce soit au tennis, en golf et pourquoi pas à la pétanque, je ne sais encore, … . Quand l'esprit se bloque, aspiré par un puits sans fond, même les meilleurs sombrent.
Nous avons tous assisté à cette impuissance devant la victoire. Et nous nous sommes désespérés de voir faillir nos idoles.
Dans cette arène, il y a pire encore que la peur de perdre. Nous n’en sommes pas spectateurs directement, mais il y a confondu en eux comme en nous tous dans d’autres circonstances, la peur de gagner qui nous paralyse.
Les spécialistes appellent ça le syndrome « petit bras » qui se révèle à nous lorsque nous laissons la porte ouverte à nos petites voix intérieures et nous chanter ses refrains les plus maudits. Du style : t’es un bon à rien, pour qui tu te prends, ou au Québec (cette belle province, comme disait l’autre) t’es né pour un p’tit pain,…) Quel drame !!!
Le plus terrible, souvent nous l’écoutons pour mener des vies « petit bras ». Nous n'osons pas nous accorder le nécessaire heureux ; non pas pour gagner, juste pour être présent avec soi. Alors, nous déroulons le tapis rouge à l'infortune au mépris de nous même.

Dans un contexte de vie et selon nos modèles d’apprentissage, la victoire est suspect de tricherie, de prétention, d’héroïsme et de vanité. Mais la victoire de soi, de quoi est-elle suspectée ?
Quels sont les éléments qui nous permettent de croire que renoncer à soi, élève ?
Nous allons chercher bien loin les réponses et pourtant elles sont là en nous depuis toujours et elles n’attendent que d’être révélées. Vous seul en possédez la clé.

lundi 2 février 2009

Ni communisme, ni capitalisme

La crise, la troisième voie.

En 1989, quand le mur de Berlin tombe tranquillement en lambeaux, poussé par un peuple qui ne voulait pas rester schizophrène en cette approche de fin de siècle, le monde capitaliste et libéral a crié victoire haut et fort. Nous nous souvenons tous et encore dans notre corps de cette émotion grandiose devant les premières images des retrouvailles des deux blocs. Nous revoyons ces hommes et ces femmes grimpés sur la paroi munis de ridicules pics pour effriter dans l’allégresse le béton. Nous avons pleuré devant ces images car nous participions comme un inconscient collectif à l’événement et les reportages vantaient une nouvelle aire de paix. Nous avons même acheté des morceaux de ce mur proclamé oeuvre d’art.

Pendant vingt ans le capital a cru triompher. Il nous montrait la voie royale de l’argent facile et rapide, du crédit, de la surconsommation, des délocalisations, de la mondialisation au mépris du nombre, de la population, de nous. Finalement d’un seul coup, ce capitalisme s’effondre plus brutalement et plus bas que le communisme et sans recyclage possible, laissant derrière lui des victimes aux larmes sans joie.

Souvenons nous aussi, la décennie des années 90 doit nous emmener avec le modèle victorieux du capitalisme à dépasser l’an 2000, un autre mur mythique. Nous pensions tous, que va t-il se passer derrière cette barre ? Et c’est le monde de la peur, de la manipulation, les prédictions de Nostradamus, le bogue de l’an 2000, les extraterrestres, et j’en passe.

Il ne s’est rien passé et nous sommes passés.

Que peuvent bien nous apprendre ces trois exemples ?

Nous sommes rentrés depuis maintenant neuf ans dans ce 21 ème siècle et en même temps dans ce troisième millénaire. Nous sommes aujourd’hui adultes de notre histoire et de nos expériences pour revoir nos concepts de vie et de pérennité de notre planète.

Les deux frères ennemis économiques sont morts, ils nous restent l’humanité et le sens écologique personnel qui en résulte pour renaître de cette manipulation inventée par un petit groupe.

Que nous apprend la mondialisation, grâce à nos tours opérators et nos avions rapides, si ce n’est le rapprochement des peuples et des valeurs humaines. Entre un sud américain, un asiatique du sud à l’est, un européen et même un africain, la même envie de respirer un air sain, de vivre en paix, de consommer des denrées naturelles et nourrissantes aux goûts succulents et enfin, élevés leurs enfants dans la joie fraternelle. Où est le pouvoir d’oppression et de vaincre son voisin animé par la convoitise et la jalousie ? Je n’en vois pas. Naïf vous pouvez penser !!! Mais si vous le pensez, vous êtes de cette histoire ancienne qui ne saura jamais faire la paix avec son ennemi et peut- être l’ennemi en nous.

Il est temps que chaque individu prenne ses responsabilités face à ses peurs. Il est temps de s’affranchir des anciens modèles archaïques, rationnels et libéraux. Soyons créatifs, cette crise est l’opportunité, aussi bien sur un plan personnel que collectif de proposer une autre voie comme le développement durable et l’écologie des consciences… Une nouvelle économie responsable émerge déjà. La bourse mise aussi sur les valeurs où ces critères d’entreprises sont mis en application et qui correspondent à des valeurs morales plus fortes, plus humaines et où le potentiel de chacun devient la valeur ajoutée.

En chacun de nous sommeillent des tentations d’être et de vivre autrement. Mais comment aborder ce risque et oser ? Oser être vivant avec une mémoire qui agit pour le bien de soi, de tous et de notre planète.

N’ayons pas peur de notre ombre et de l’avenir. La tentation de se replier ne doit pas dominer. Investissons.

Retrouvez cet article publié par le Journal Des Finances sous l'URL ou en cliquant sur le titre

http://www.jdf.com/analyse-internautes/2009/01/20/02002-20090120ARTJDF00001-ni-communisme-ni-capitalisme.php

vendredi 30 janvier 2009

Chaque matin, prenez votre BIB

Nous sommes rendus depuis un moment déjà dans l’ère des acronymes. Au Québec, nous avons la SAQ, la SAAQ, le CAA, sur le plan mondial, l’ONU, le FMI, les ONG, en milieu d’organisation le DRH, le Dir Com, le DG, le VP ou le PDG.
Certains sont connus ou déchiffrables, d’autres deviennent mystérieux si nous ne sommes pas initiés. En matière de vie personnelle, nous ne sommes pas aussi efficaces pour synthétiser notre système de vie. Et pourtant, nous commençons à y venir, nous connaissons le QI, beaucoup moins le QE, de plus en plus utilisé pour mesurer la valeur émotionnelle d’un individu. Un pays va économiquement évaluer son indice de développement grâce à son PIB, un être humain à son IDH.
Pour votre santé personnelle et votre bien-être, pas besoin de calcul savant. Si je peux me permettre, évaluez votre propre échelle selon votre BIB.

Chaque matin au lever, comme un enfant a besoin de son biberon pour se nourrir, vous ce sera le BIB. Après tout vous êtes grand et fort.
Un coup de BIB devrait vous permettre de reprendre contact avec vos sens et votre propre histoire. Plutôt que de vous voir happé par les histoires catastrophiques que les médias vous servent, reprenez contact avec vous-même comme pour prolonger la nuit réparatrice de vos stress de la veille.
Rien de tel que de penser à son bonheur pour entreprendre une journée remplie de surprises et la savourer sous un autre angle. À chacun sa méthode et en fonction de votre écologie personnelle, vous apprendrez petit à petit à vous sourire à vous-même. Un rayonnement égocentré qui ne manquera pas de vous profiter et de rejaillir sur votre entourage immédiat. Votre famille, vos enfants, vos voisins, vos collègues, tout ce petit monde vous le rendra si vous parvenez d'abord à vous l’offrir.

Ne cherchez pas, le BIB ne se vend pas en magasin, encore moins sur catalogue ou sur le web. Nous le possédons tous en germe, enfoui quelque part, engoncé par nos tabous, nos interdits. Il nous résiste et pourtant, il nous appelle et aucune carte de crédit ne peut nous en donner l’accès.

La crise économique, le chômage, les délocalisations, les guerres fratricides, la couche d’ozone nous démontrent que l’argent ne fait pas le bonheur. Le toujours plus et plus vite ne correspond plus à nos attentes simples. Le
Bonheur Intérieur Brut est au prix de notre découverte.
Ne soyez pas gêné de vous y abandonner, tout le monde en rêve, seul vous-même pouvez y parvenir à votre image. Le BIB de votre voisin est sans doute différent du vôtre, qu’importe puisque pour vous à ce stade, c’est le vôtre qui compte. Fini la convoitise, fini la jalousie, juste une main tendue fraternelle et un regard bienveillant sauront offrir tous ses bienfaits en partage. Après tout, nous ne pouvons faire la paix qu’avec notre ennemi (souvent enfoui au tréfonds de nous même).
Bon BIB.
Referencement gratuit